"Je me disais : "Allez, il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les larmes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page. Penser à autre chose. Mettre un pied devant l'autre et tout recommencer." On me l'a dit cent fois. Mais pense à autre chose. La vie continue. [...] Oui, je sais, je le sais bien, mais comprenez-moi : je n'y arrive pas."
"Mais je ne voyais rien. Je n'ai rien vu venir, vous comprenez? Comment peut-on être si aveugle? Comment? Soit j'étais totalement abrutie, soit j'avais totalement confiance. Ce qui revient au même manifestement..."
"Je suis tombée amoureuse comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis... [...] Et puis je l'ai perdue. De la même manière."
"J'aime être avec toi car je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on ne se touche pas, même quand on n'est pas dans la même pièce, je ne m'ennuie pas. Je ne m'ennuie jamais. Je crois que c'est parce que j'ai confiance en toi, j'ai confiance en tes pensées. Tu peux comprendre ça?
Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités. Nous n'avons pas peur des mêmes choses. Même nos démons vont bien ensemble! Toi, tu vaux mieux que ce que tu montres et moi, c'est le contraire. Moi j'ai besoin de ton regard pour avoir un peu plus de... [...]"